Marie-Pier dans son http://www.matinmagique.com/,
dont je vous ai déjà parlé lors d'un précédent message, dans une de ses infolettres comme elle les appelle, a raconté cette étude! je vous laisse la lire et vous faire votre propre idée sur la question!
"En 1995, une psychiatre nommée Elisabeth Targ a mené une étude sur vingt patients qui souffraient du sida. Vingt sidéens dont la maladie était avancée au même stade. Le sujet de son étude: la guérison à distance.
Dr Targ a séparé les vingt patients en deux groupes. Le premier groupe allait recevoir seulement les traitement offerts par la médecine conventionnelle, rien d’additionnel. Le deuxième groupe, par contre, allait recevoir également des traitements de guérison à distance.
Je vous donne plus de détails…
Les photos des dix patients de ce deuxième groupe ont été envoyées à 40 guérisseurs partout sur la planète, incluant des shamans, des rabbins, des personnes qui pratiquent le Qi Gong, etc… Ils utilisaient une variété de techniques de guérison – par exemple le chant sacré et la visualisation. Pendant dix semaines, les 40 guérisseurs ont pratiqué leur rituel une heure par jour sur un des patients. Notons qu’ils vivaient en moyenne à 2 500 km de ces derniers. Tout était fait à distance.
Voici les résultats de l’étude… Je sais que nous sommes tous un peu blasés devant la quantité d’information que nous recevons chaque jour, mais je vous invite vraiment à vous laisser être ébloui par ce qui suit:
• Pendant les six mois qui ont suivi l’étude, 40 % des patients qui étaient dans le premier groupe (celui qui ne recevait pas de traitements à distance) sont décédés. Or, tous les patients qui avaient reçu des traitements de guérison à distance étaient non seulement vivants, mais plus en santé qu’avant .
• Les patients du groupe «sans traitements» ont passé en moyenne six fois moins de temps à l’hôpital et ont contacté trois fois moins de maladies liées au sida . (En fait, le groupe «avec traitement» a passé au total 68 jours à l’hôpital pour traiter 35 maladies liées au sida. L’autre groupe a passé seulement 10 jours à l’hôpital, pour traiter seulement 13 maladies.)
Et on ne peut attribuer ces résultats à l’effet placebo, puisque les patients ne savaient pas dans quel groupe ils étaient.
Il ne s’agit pas ici d’une jolie fable, mais d’une étude sérieuse qui a été publiée dans le prestigieux Western Journal of Medicine (numéro de décembre 2008). Je ne vous ai pas expliqué la méthodologie exhaustivement, mais vous trouverez tous les détails dans les archives du journal en question. Aussi, je relate aujourd'hui une étude spécifique, car cela me semblait plus percutant que de dire «plus de 150 études prouvent les effets positifs de la guérison à distance». Mais c’est un fait: il y a effectivement plus de 150 autres études qui le prouvent.
Vous avez peut-être remarqué que je n’ai pas l’habitude de citer des études… Je préfère généralement cultiver la confiance en notre propre «savoir intérieur» que la confiance en des sources de sagesse extérieures. Cela dit, je fais exception aujourd’hui, car je crois qu’il est temps (oui, il est temps!) d’intégrer et d’enraciner dans notre vie ce que nous ressentons intuitivement. Il est temps de «traverser le pont», de vivre ce que nous savons. On entend souvent la phrase «nous sommes tous connectés»… Or, nous sommes beaucoup plus connectés que ce que l’on imagine généralement. Il ne s’agit pas d’une «croyance spirituelle» ou d’une philosophie, mais de la vérité.
Non seulement ne sommes-nous pas impuissants, jamais impuissants, mais nous sommes impuissants au-delà même de ce que nous sommes prêts à admettre ou à accepter. Pour citer Marianne Williamson (qui a été citée aussi par Nelson Mandela au moment de son discours d’inauguration): «Notre plus grande peur n’est pas que nous soyons inadéquats. Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable . C’est notre lumière, pas notre obscurité, qui nous effraye le plus.»
Pour le reste, je dirais que la «technique» est beaucoup moins importante que la substance; on s’enfarge si souvent dans les détails du «comment» inutilement. Ici, c’est vraiment l’intention qui compte! ;-) D’ailleurs, même Elisabeth Targ (celle qui a mené l’étude mentionnée plus haut) a observé que le choix de la méthode de guérison ne semblait pas important, en autant que le guérisseur ait une intention que le patient guérisse. Et je dis bien «ait une intention que le patient guérisse», non pas «une intention de guérir le patient»… Car la majorité des guérisseurs indiquaient qu’ils étaient branchés à une force supérieure et qu’après avoir émis leur intention, ils ne faisaient que laisser la lumière ou l’amour opérer. Ils étaient en quelque sorte des «messagers».
Pour continuer, je dirais que les traitements de «guérison» (au sens large) les plus puissants ne sont pas une projection de douleur ou de tristesse, mais une sorte de débordement d’amour. D’ailleurs, on a remarqué à travers diverses études qu’émettre une intention est généralement plus puissant que de prier. Je n’en suis pas étonnée, car une intention est une affirmation positive – une «graine remplie» – alors que nos prières sont souvent des demandes qui prennent racine dans le manque, des «graines vides»."
Marie-Pier Charron