Février

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La vie est remplie d'éclats de lumière si on veut bien les voir!
La beauté de la nature, la créativité des humains, la tendresse des animaux et certaines pensées sont là sur ce blog pour nous le rappeler tous les matins!

5 août 2014

Les années folles 1920: Part 1


Les Années folles désignent les années vingt, période marquée par une aspiration nouvelle à la liberté et à la joie de vivre, par une grande effervescence culturelle et intellectuelle, mais aussi par une remise en cause des valeurs d'avant-guerre.
Les Années folles furent une période d'intense soulagement et de libération, après cinq longues années d'un conflit qui avait mobilisé toutes les forces du pays, soumis celui-ci à la censure et à l'austérité économique, et provoqué, dans toutes les couches de la population, une saignée sans précédent : alors que le pays se couvrait de monuments aux morts et honorait ses "poilus", le sentiment se développait qu'après la "der des der" (la dernière des dernières en parlant de la 1ère Guerre mondiale), la Belle Époque était bel et bien révolue et qu'une nouvelle période, peut-être porteuse des solidarités et des mutations qu'avait fait naître l'effort de guerre, allait commencer.
À Paris, pendant la Première Guerre mondiale, la population n'a pas perdu l'art de s'amuser. On fit la fête au début pour se moquer de l'ennemi et se donner du courage : il allait prendre une belle raclée qui laverait l'affront de 1870 et ferait oublier la honte de l'affaire Dreyfus pour l'armée française disait-on. On poursuivit la fête ensuite, pour distraire les permissionnaires. Puis, quand trop d'horreurs eurent enlevé aux « poilus » l'envie de rire, la fête continua pour se consoler.
Après la fin du conflit, une génération nouvelle rêve d'un monde nouveau et proclame « Plus jamais ça ! ». On s'empresse de lui proposer de nouvelles griseries sur fond de musique. Venu d'Amérique avec les Alliés, le jazz fait son apparition mais également la danse, la radio et les sports, les industries avec les électroménagers etc, sur fond de très forte croissance économique...
Les « Années folles » se caractérisent bien par cette volonté de paix intérieure et d'une société qui veut profiter au maximum de la vie tant qu'elle le peut encore, les années à venir étant incertaines. C'est cette société qui se réjouit d'une paix retrouvée et qui découvre dans le même temps les bienfaits de la consommation en s'efforçant finalement de prolonger au maximum cette situation de stabilité intérieure.
L'utopie positiviste du xixe siècle et son crédo progressiste font place à un individualisme déchaîné et extravagant L'Art nouveau foisonnant, fauché par la guerre, cède la place aux épures précieuses de l'Art déco.
Les années folles sont aussi une période de très forte croissance économique. De nouveaux produits et services en très forte expansion dopent l'économie: radio, automobile, aviation pétrole, électricité.
La France des Années folles est largement influencée par diverses pratiques culturelles provenant de l'étranger, et la guerre a accentué cet apport de nouvelles cultures. L'une de ces influences les plus marquantes est le rag qui est rapidement appelé jazz et qui connaît une ascension et une popularité spectaculaires au sein de la ville de Paris. Ce genre de musique a été amené par l'armée américaine et connaît un vif succès en 1925 sur les Champs-Élysées avec la Revue nègre animée successivement par Florence Mills, dit « Flossie Mills » et Joséphine Baker.
L'influence américaine sur le Paris des Années folles est considérable : le charleston, le shimmy, le jazz, remplissent les cabarets et dancings peuplés au lendemain de la guerre par des soldats américains et anglais mais aussi par un public mondain à la recherche de toutes les nouveautés possibles.
Parallèlement à cette culture des élites qui caractérise les Années folles, on voit naître dans le même temps à Paris, une culture populaire. En effet, le premier conflit mondial a bouleversé beaucoup de choses, jusque dans le domaine de la chanson. Après quatre ans d'ère nostalgique de la « Belle Époque », de nouveaux artistes font leur apparition dans des lieux à la mode. Le Music-Hall par exemple, tout en attirant des artistes et des intellectuels à la recherche de la nouveauté, donne également dans le milieu populaire.
Une autre forme de divertissement, à savoir le spectacle sportif, connaît un engouement similaire durant les Années folles. En effet, la fréquentation des lieux sportifs augmente sensiblement au cours des années qui suivent la guerre et la presse donne à l'événement sportif une audience et une popularité croissantes. Les journaux jouent effectivement un rôle majeur dans la promotion du sport en consacrant au travers des pages sportives une notoriété au Tour de France par exemple. C'est également la presse qui familiarise le public avec les grands noms du football et du rugby. D'ailleurs, la pratique de ce sport, limitée avant la guerre aux seuls milieux aisés, s'étend désormais aux couches populaires.
Après l'envol de la Bourse au cours des années folles, le krach de 1929 à Wall Street annonce la fin de cette période d'insouciance.

http://www.cegepsherbrooke.qc.ca/~bourgech/anneesfolles.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ann%C3%A9es_folles_en_France

http://www.histoire-pour-tous.fr/histoire-de-france/2782-la-france-des-annees-1920.html





Flappers est le nom que l'on donne aux jeunes femmes modernes des années 1920 : jupe courte, robe, cheveux plutôt courts ou coupés au carré, mœurs libres (alcool fort, cigarettes, sexe et autres...). L'actrice Louise Brooks en est l'archétype.

http://www.pinterest.com/explore/flappers/


Gatsby le Magnifique (titre original en anglais : The Great Gatsby) est le troisième roman de l'écrivain américain Francis Scott Fitzgerald (1896-1940). Publié en 1925 aux États-Unis, il a été traduit en français à partir de 1926 sous ce titre (hormis la retraduction Gatsby de 2011). L'histoire se déroule à New York dans les années 1920. Il a souvent été décrit comme le reflet de l'époque du jazz dans la littérature américaine.



A suivre.....

3 commentaires:

Jeanmi a dit…

"Vanitas vanitatis et omnia vanitas" aurait Bossuet en regardant ces portraits d'actrices magnifiques qui furent des gloires dans les années folles. Je n'en connaissais que deux Paula Négri et Bébé Daniels et encore elles étaient de la génération de ma grand-mère...

ANNE a dit…

C'est une bonne idée de rassembler des souvenirs sur ce thème..............Ma maman ressemblait à l'actrice du film de Fritz Land :Metropolis; elle s'appelait Brigitte Helm..............Gros bisous:

Hélène Flont ✿Fine Art a dit…

... Et Miss Fisher, et miss fisher.... :)