Noël

Noël
La vie est remplie d'éclats de lumière si on veut bien les voir!
La beauté de la nature, la créativité des humains, la tendresse des animaux et certaines pensées sont là sur ce blog pour nous le rappeler tous les matins!

12 décembre 2018

Enfants du monde











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9 décembre 2018

Gilets jaunes: Les casseurs cassés!


« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes »
 (John Fitzgerald Kennedy)
Hélas!
Mais que le premier qui n'a jamais ressenti de colère parce qu'il ne se sentait pas entendu, jette la première pierre! On peut vouloir des manifestations pacifiques dont l'histoire a montré l'efficacité, mais on peut aussi comprendre la monté de la colère!
Par contre, les casses, les pillages et les violences gratuites sont inacceptables!

Samedi 8 décembre
Une journée bien intéressante!

Oui, une journée passée à suivre en direct tous les évennements d'hier!
 Une journée à écouter les journalistes parler c'était un peu fatiguant, mais trés instructif. Une journée à lire en même temps toutes les nouvelles qui paraissaient sur le net.
Une journée à voir un mouvement citoyen grandir, évoluer et surtout respecter au maximum la non violence!
Une journée à analyser les commentaires des uns et des autres, politiques, sociologues historiens,  journalistes et voir beaucoup de "vestes" se tourner!

Comme d'habitude, il y avait Paris en tête, Paris d'abord, Paris et le reste de la France!
Mais personne (les journalistes en particulier)à Paris ne semble  avoir compris que la France ne se révoltait plus contre seulement un gouvernement ou une suite de gouvernements, mais également contre une centralisation des pouvoirs représentés par la capitale.
Un seul a fait remarquer que parmi les gilets jaunes, il n'y avait aucun parisien!!!! C'est bête, ils venaient tous de ce pays étranger qui se trouve autour de la capitale, les provinces de France! Ah non, maintenant, il faut dire les régions, pardon!
  
Comme d'habitude, les journalistes ont essayé de mettre en avant les interpellations et se sont attardés durant toute la matinée à répéter le nombre et décrire les objets trouvés sur les personnes interpellées!


Regardez bien l'image ci-dessus (cliquer pour agrandir).
A 11h23, manque de bol, ils n'avaient rien d'autre à dire car la manifestation se passait dans le calme sur les champs Elysées! Alors il fallait bien dramatiser un peu pour accrocher le public! Confert les titres sur la droite de la photo.


Alors des interpellations, oui, il y en a eu, beaucoup, et c'est trés bien!
On se demande bien pourquoi ce qui a été fait aujourd'hui n'avait pas été fait samedi dernier. On avait oublié de leur donner des ordres! Ben voyons, ça arrangeait qui?
Merci aux gendarmes, aux policiers qui ont su anticiper et arrêter les fauteurs de troubles en amont, puis plus tard dans la soirée, fauteurs de troubles et pilleurs qui n'avaient rien à voir avec les gilets jaunes qui étaient venus défiler pacifiquement! Faciles à reconnaitre ils ne portaient pas de gilets jaunes!

Une différence apparait déjà dans le discours des journalistes dés le matin! Autant la semaine dernière, ils n'hésitaient pas à faire l'amalgame entre les Gilets Jaunes et les casseurs, autant hier, chacun a bien fait attention à ne jamais mélanger, en choisissant bien leurs mots, premier retour de veste! On sait jamais ce que l'avenir réserve!

Deuxième différence, depuis les premières interventions de gilets jaunes à la télé ou dans les médias, les journalistes essayaient de les contrer, n'écoutaient pas leur arguments et ne les écoutaient pas! Hier, les journalistes les traitaient avec considération, les ont écouté que ce soit dans la rue ou sur le plateau, et disons, donnaient un semblant de tentative de comprendre leur mouvement!
Deuxième retour de veste! On sait jamais ce que l'avenir réserve!

Et pour se faire on a fait appel à une pléiade d'historiens, de députés et autres politiques, de représentants de la police, d'autres institutions, de sociologue, il faut bien ça pour comprendre "le peuple" quand on ne parle pas le même langage!

Sinon, à part Paris? Il se passait quoi dans le reste de la France?
Ah zut, des matchs de foot annulés!
Et oui, les casseurs ne peuvent pas être à la fois dans les stades et dans la rue!

Heureusement, il y aussi quelques journalistes en France!

Deux jours sur la N6 avec les Gilets jaunes : «C’est le combat de nos vies» 

Pendant deux jours, nous avons sillonné la Nationale 6 et nous nous sommes arrêtés aux barrages des Gilets jaunes. L’occasion de discuter, d’observer ces insurgés de tous bords politiques, déterminés, aux revendications multiples.
Depuis trois semaines, ils occupent un rond-point, une entrée d’hypermarché, une sortie de péage. En ville comme à la campagne, ils fraternisent, ralentissent les voitures, brûlent des palettes, exigent bien plus qu’une suppression de la taxe sur les carburants.




Alors que de violents affrontements sont de nouveau redoutés ce samedi à Paris en marge des manifestations, nous sommes allés à la rencontre de ces Gilets jaunes, sur le terrain quotidien de leur fronde inédite. Au départ de la capitale, direction la Nationale 6, nous avons croisé le premier barrage permanent 100 km plus loin.
Dans l’Yonne et la Côte-d’Or, nous avons croisé des insurgés de tous âges, de tous bords politiques. Des retraités, un boucher, deux routiers, un garde-pêche, des fonctionnaires… déterminés, aux revendications loin d’être uniformes. Pas d’hostilités ni de dérapages sous nous yeux. Mais une étonnante armée de pouces levés d’automobilistes solidaires.
A Villeneuve-la-Guyard (Yonne) : « La révolte, ça crée des liens »
Se rebeller, ça creuse. Alors, quand à l’heure du déjeuner, Muriel, serveuse à la pizzeria La Scuderia, débarque avec une montagne de reines et autres quatre-fromages, elle reçoit un tonnerre d’applaudissements d’une vingtaine de Gilets jaunes. « Avec mon patron, on aimerait être à leurs côtés mais on doit bosser alors on les aide comme on peut », confie la livreuse.
Au rond-point rebaptisé « des petits poussins » de Villeneuve-la-Guyard, commune de l’Yonne de 3 400 âmes à la frontière de la Seine-et-Marne, ce petit bataillon de la contestation, en action depuis le 17 novembre, est gâté par les citoyens du coin. Steven, 23 ans, employé dans l’hypermarché d’en face, offre un cageot de clémentines. Une conductrice freine devant le barnum de bric et de broc, ouvre sa fenêtre et tend un sachet de papillotes.


Dopés par les olas répétées des manifestants, les camions des betteraviers font deux tours de rond-point. Record à battre pour un poids lourd : 6 rotations ! Le nez collé à la vitre de leur car de ramassage scolaire, des gamins en primaire agitent un gilet jaune tandis que leur pilote klaxonne sans compter. « Klaxonner, c’est bien, mais venir avec nous, c’est mieux ! », invite, pourtant, un écriteau flirtant avec un drapeau tricolore et les slogans « halte au racket » ou « la dictature en marche ». « On a le soutien du peuple ! Une seule fois, un gars a sorti une barre de fer », assure Christian, 57 ans, routier désormais spécialiste des « opérations escargot ».
Sous les yeux de son fiston Jacques, 20 ans, boucher qui a pris un jour de repos, de Dominique, le garde-pêche sexagénaire ou d’un ex-cadre cheminot, l’homme au gilet jaune « Bienvenue chez les Ch’tis » amuse la galerie. « Alors madame, on porte toujours la moustache », lance-t-il à la gent féminine au volant.
« L’humour, c’est pour décontracter les gens, sinon, on n’obtient pas de sourire », défend-il. Il est copain comme cochon avec un autre Christian. Tous les deux habitent « le même bled depuis près de 30 piges ». « Mais on ne s’était jamais croisés », jurent-ils. « Avant, c’était chacun sa gueule. Mais maintenant, on s’entraide, on partage, la révolte, ça crée des liens », savoure Philippe, conducteur de bennes à ordures.


La solidarité fonctionne dans les deux sens. Lorsque Maurice, 82 ans, crève près du carrefour giratoire, une flopée de chasubles fluo s’empresse de lui changer sa roue. « Ils ont intérêt à ne pas lâcher », encourage l’octogénaire de tout cœur avec le mouvement. « Je me suis cassé le col du fémur, je ne peux pas rester avec eux », regrette celui qui, en 68, en avait « pris des coups de matraque ».
A « la cantine des jaunes », Sylvie, 60 ans, retraitée depuis l’été, touille la soupe brûlante. Elle ne battra pas le pavé ce samedi à Paris. « On sait d’avance qu’il y aura des casseurs. Nous, on souhaite que ça reste bon enfant, pas que ça pète parce que sinon, c’est nous qui trinquons ! Ici, c’est pacifique, on n’embête pas les gens alors ils sont gentils avec nous. Même les gendarmes viennent discutent », apprécie l’ex-secrétaire qui a droit à une pension de « 1 200 € seulement ».
C’est une néophyte des doléances. « C’est la première fois que je m’engage, même mes enfants sont épatés ! », s’enthousiasme-t-elle. Sa cible principale, c’est le président de la République. « C’est honteux qu’il n’ait toujours pas parlé. Il me fait penser à Poutine, genre c’est moi le roi », dézingue-t-elle. « Une fois de plus, il nous méprise », poursuit son époux âgé de 61 ans.
Ce dernier a cessé de travailler il y a un an. Depuis, le montant de sa retraite de chauffeur poids lourd a baissé, passant de 1 550 € à 1 430 €. « Ce n’est pas normal qu’il y ait des gens silencieux qui bouffent des patates tous les jours et d’autres du caviar », peste-t-il. Grégory, 34 ans, chef égoutier, demande, lui, l’enterrement de l’ISF. « Et que ce soit Macron qui l’annonce, pas son homme de paille Édouard Philippe », précise-t-il.
Comme il n’a pas classe ce mercredi après-midi, Théo, 14 ans, « mascotte » du rond-point, prend part aux filtrages. « Je me bats pour l’avenir, parce que sinon, un jour, l’essence coûtera 5 € le litre », prédit ce collégien en 4e, qui se verrait bien plus tard projectionniste « comme papa ».


Dans un cercueil lui-même installé dans une remorque, repose en paix un mannequin avec un gilet jaune et l’épitaphe « Macron tue le peuple ». « C’est du chêne massif, c’est un soutien qui nous l’a filé, il ne s’est pas foutu de nous, ça vaut au moins 2 000 € ! A la fin du mouvement, on fera une donation à une personne qui n’a pas les moyens de payer les obsèques d’un proche », prévoit Ahmed, 50 ans, l’un des six porte-parole victime d’une… extinction de voix.
A 16 heures au rond-point de l’Europe, une trentaine d’indignés entame, à pied, une énième boucle, retardant d’une poignée de minutes les véhicules. « On ne bloque pas, on ne veut pas pénaliser ceux qui nous ravitaillent tous les jours », justifie le routier intérimaire. Pour les besoins du soulèvement populaire, il a stoppé ses missions. « Je ne pouvais pas cumuler alors c’est le peuple qui me nourrit », remercie-t-il. Soudain, un automobiliste se déleste d’un billet de 20 € qui alimente la caisse commune - environ 1 000 € pour l’heure - destinée à acheter sandwiches, gâteaux, réchauds…
Carlos, ex-vigile, fait partie du service « sécurité » comme son brassard le signale. Les règles à respecter ? « Pas d’alcool, pas de bagarre, pas d’attroupement autour des voitures pour éviter les mouvements de panique qui provoquent des accidents… », énumère-t-il. Dans les rangs des insurgés, les profils sont variés : un comptable qui émarge à 4 000 € par mois, un « oublié » en chaise roulante, Christelle, une artiste qui ne pensait « pas voir un jour une telle insurrection »… «Toute la population à l’unisson descend dans la rue. On a ça normalement quand on gagne la Coupe du monde », s’étonne Ahmed.
Frédéric, cantonnier, se mobilise grâce à ses « RTT », sur sa pause déjeuner… Il est « un peu crevé » mais refuse de plier. « Il faut une hausse des salaires d’au moins 200 € pour tous ceux qui touchent moins de 2000 €. Moi, j’ai dix ans de fonction publique, je suis à 1300-1400€ par mois », dévoile-t-il.


Jacky, 69 ans, artisan du BTP, survit, lui, avec une retraite de 540 €. « J’ai commencé à bosser à 13 ans et demi », se souvient-il. C’est l’un des rares, ici, à vouloir « monter » ce samedi à la capitale pour défiler. Malgré les risques d’affrontements. « La casse, ce n’est pas nous. Mais s’il n’y en a pas, le gouvernement reste muet. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs », croit-il.
« On ne cautionne pas la violence, on appelle les gens à se canaliser, mais voilà, ils sont à bloc ! Macron nous a donné des miettes, c’est du foutage de gueule », estime Ahmed alors qu’un routier au volant d’un mastodonte immatriculé dans la Drôme « galvanise » les foules. Dans sa cabine, fixé au pare-brise, un panneau lumineux égraine les mots d’ordre : « Bloquons le pays », « Macron démission »…
Bierre-lès-Semur (Côte-d’Or) : « On n’évoque pas les opinions politiques, ça évite les tensions »


Les vestons à bandes réfléchissantes, qui ont édifié des baraques en palettes juste à la sortie du péage de l’A6, font des étincelles à 22h30. Armé d’une meuleuse et d’un chalumeau, Henri, 35 ans, plombier-chauffagiste, métamorphose un ancien chauffe-eau en poêle à bois. Il dort la nuit ici avant de « foncer au boulot » à 7h30. « Une bonne douche à la maison, et ça repart », se motive-t-il.
« On trouve toujours le sommeil parce que la fatigue l’emporte », enchaîne Valentin, 21 ans, qui dispose également de son matelas précaire. Mais lui n’a plus d’emploi. « Je viens d’être licencié », raconte celui qui traînait ses bottes dans une porcherie. Idem pour Christelle, ambulancière trentenaire qui a perdu son gagne-pain il y a un mois. Manu, 48 ans, est, toujours ouvrier métallurgiste. Il a consacré toute sa « semaine de repos » à cet îlot rural de la colère avant de retourner ce matin « au turbin ». Mais il retrouvera très vite ses « potes », jonglant avec ses trois-huit. « C’est le combat de nos vies », résume-t-il.


Sur une feuille volante, les mécontents ont listé leurs très larges revendications. Parmi elles, « l’augmentation du pouvoir d’achat » qui figure en tête, mais aussi le « maintien des hôpitaux », la « baisse du nombre de parlementaires ». Et des « non à la robotisation qui remplace l’homme », « non aux 80 km/h », « non à la réduction des instituteurs… »
Rémi, 73 ans, ancien mécanicien agricole, exige une revalorisation des retraites. Pour profiter « un minimum » de la vie, pouvoir « aller s’amuser dans les dancings », il doit « travailler en plus » en réparant des moteurs « au black ». Lors de la dernière présidentielle, il a donné sa voix à Hamon puis Macron. D’autres ici ont choisi Le Pen, Mélenchon… ou l’abstention.
« On n’évoque pas les opinions politiques de chacun, ça évite les tensions », répète Manu. Les encartés sont absents. « Moi, je suis là parce que je n’aime pas les injustices et que j’ai toujours été un peu révolutionnaire », se présente François-Xavier, 33 ans, plombier qui se démarque avec son gilet… orange. Il reprend des forces en dégustant quelques tranches d’un jambon d’Aoste entier, « cadeau d’un voisin ».
Pour autant, les actions des frondeurs des vignobles ne font pas l’unanimité. Si le mode opératoire, un temps utilisé, du levage des barrières à la sortie du péage est plébiscité, celui consistant à fermer provisoirement l’entrée de l’autoroute est parfois critiqué. « On peut essuyer des insultes, nous reprocher d’être là pour emmerder les gens. Une bagnole a même franchi le zébra et nous a frôlé les fesses. Franchement, j’ai failli me faire renverser », s’inquiète Manu.
Pas de quoi jeter l’éponge. Le camp n’est pas près d’être levé. « Mes parents m’ont demandé si je passais Noël chez eux comme d’habitude, j’ai répondu : Cette année, ça m’étonnerait. Vu comme c’est parti, je risque d’être ici », pronostique le quadra à la lampe frontale. « Le Père Noël, on l’attend encore », réplique l’un de ses nouveaux camarades d’infortune.


Et oui, les Gilets Jaunes et la France, c'est aussi ça!
 En fait, la France c'est surtout ça!

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"Quel est le rôle des médias et des réseaux sociaux dans la diffusion de ces images ?
Les chaînes d'information en continu produisent un effet de loupe sur le mouvement, un cadrage médiatique qui donne l'impression d'une violence extrême et très importante qui réduirait presque le mouvement à cela. Elles ont un grand pouvoir émotionnel et peuvent entraîner de la peur, de la révolte... Ces émotions peuvent conduire des participants à se mobiliser davantage ou au contraire à se retirer.....

"L'énorme erreur d'appréciation de l'équipe élyséenne et de l'actuelle majorité est de croire que le large succès de 2017 reflète un vote d'adhésion.
L'incroyable ascension du candidat Macron a alimenté un narratif journalistique fait de fascination et d'aveuglement...."
...Dans les trois cas, son score est le plus significatif par rapport à ces trois principaux concurrents. Il est le moins l'objet d'un vote d'adhésion (seuls 43% votent pour lui car il leur convient), il est le plus un vote par défaut (31%) et le plus un vote tactique pour effacer un adversaire indésirable (26%)."
...Il faut rappeler, à cet égard, que seulement un peu plus de 43% des électeurs inscrits ont choisi de voter Macron au second tour. Et un tiers d'entre eux ont préféré s'abstenir ou voter blanc ou nul....
"Faire ravaler sa morgue au président déconnecté"
Hélas pour lui, il a rompu le fil de la confiance sur ce point en multipliant depuis son élection, les petites phrases assassines à destination des Français qui ont été prises comme autant de marques d'humiliation à l'égard de ceux qui sont en galère, au profit des "premiers de cordée". Redonnons ici un petit florilège :
"Je traverse la rue, je vous trouve du travail" ;
"Des Gaulois réfractaires au changement" ;
"On met un pognon de dingue dans les minimas sociaux" ;
"Les gens qui ne sont rien."
Beaucoup de gilets jaunes vivent donc leur combat comme une quête de reconnaissance de leur égale dignité – ce qu'exemplifie ce slogan dessiné sur le gilet d'un manifestant parisien : "notre parole compte autant que la vôtre", la vôtre étant ici aussi bien celle du président de la République, que des élites, des puissants, des plus riches.
Dans pareil contexte, la volonté de rétablir des signes jupitériens de réhabilitation de la fonction présidentielle (ce qu'une partie de l'électorat de Macron attendait) vient se heurter à une hypersensibilité aux signes extérieurs de richesse de l'État. Ils lui dénient le titre de président des Français, tant ils considèrent qu'il vit en déphasage avec la situation réelle du pays.
Les travaux au palais de l'Élysée, la volonté de racheter toute la vaisselle de réception, de faire construire une piscine au fort de Brégançon sont vécus comme une déconnexion coupable par rapport aux temps si difficiles vécus par ceux qui triment....


Maintenant, voyons comment le gouvernement va réagir!
Et surtout que va nous dire "L'homme invisible" , notre président qui se proclame le représentant de la France, mais qui n'a pas hésité à envoyer son premier ministre Edouard Philippe en première ligne et le mettre sur la sellette. 

Nos amis du Dimanche

Je n'ai pas pu résister à vous mettre une nouvelle série de photos d'éléphants! Ils sont trop beaux et les petits sont trop mignons!











BON  DIMANCHE !