Pâques

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La vie est remplie d'éclats de lumière si on veut bien les voir!
La beauté de la nature, la créativité des humains, la tendresse des animaux et certaines pensées sont là sur ce blog pour nous le rappeler tous les matins!

22 janvier 2018

Avant, les réfugiés c'était nous! Part 2

Suite à certains commentaires, je rappelle que je ne parle pas des immigrés en général, qui sont souvent des immigrés économiques, mais pas toujours, mais que je parle des REFUGIES qui fuient un pays en guerre dans l'urgence, où ils seraient massacrés, comme ont du le faire certains de vos parents ou grand-parents à l'arrivée des Nazis! Immigrés et Réfugiés, ce n'est pas la même chose, il ne faut pas faire d'amalgame! 



Alors j'ai fait quelques recherches pour trouver les chiffres, les vrais, pas ceux que tentent de nous faire croire les médias ou certains politiques!
Les immigrés viennent en France pour des raisons économiques.
Les réfugiés et les demandeurs d'Asile politiques  fuient un pays en guerre,  où parce que leur vie est menacée dans leur propre pays. 


"La question de l'accueil des réfugiés c'est de dire que nous devons prendre notre juste part (ça a été fixé à 30 000 au niveau européen) on est à peu près à 6 ou 7 000. Ca n'est donc pas le raz de marée décrit régulièrement sur les plateaux de télévision par le FN".
La France a promis d' accueillir 30 000 réfugiés or on en est à 6 à 7000. Vrai ou faux ?

Faux. Le porte parole d'Emmanuel Macron s'emmêle un peu les pinceaux dans les chiffres. pour faire face à l'afflux de migrants, en septembre 2015, l'Union européenne a mis en place un mécanisme de solidarité pour répartir 160 000 personnes arrivés en Grèce et en Italie. La France s'est engagé à en prendre 30 000, or elle en accueille 3400 selon les chiffres de la Commission européenne. c'est à dire moitié moins que ce qu'affirme Benjamin Grivaux. En fait le chiffre de 6 000 évoqué par le porte parole d'En marche correspondent au nombre des demandeurs d'asile relocalisés non pas en France, mais dans toute l'Europe au mois de septembre 2016.
Depuis lors ce mécanisme s'est accéléré. aujourd'hui presque 19 000 réfugiés ont été relocalisés en Europe. La France mène en parallèle sa propre politique en matière d'asile.
Ces personnes arrivées en Grèce et en Italie s'ajoutent aux réfugiés qui déposent leur demande d'asile directement en France.
En 2016, la France a accordé 20 000 statut de réfugiés et protection (ceci exclue les immigrés économiques). Plus de 80 000 demandes ont été déposées.
Benjamin Grivaux confond les demandeurs d'asile en France et ceux qui sont relocalisés de Grèce et d'Italie via le mécanisme européen.
3400 réfugiés relocalisés en France, au final ça ne fait pas beaucoup sur 30 000
Au départ, l'idée c'est d'alléger le fardeau qui pèse sur la Grèce, l'Italie ou la Hongrie, des pays dits "de première entrée" pour l'immigration. Sauf que ça ne marche pas : 10% de personnes accueillies en France par rapport à l'objectif fixé il y a presque deux ans, c'est effectivement très peu.

Pourquoi ça ne fonctionne pas ?

Alors il y a plusieurs raisons selon les associations comme la Cimade. La France est prête à les accueillir, mais tout simplement, très peu arrivent en France.

D'abord la Grèce ou l'Italie freinent des quatre fers ou n'ont pas les moyens d'enregistrer tous les réfugiés dans ces hot spot, où ils remplissent à leur arrivée des questionnaires. Ces hot spot qui sont en gros des camps de rétention a la frontière. Deuxièmement les critères sont assez restreints, seules quelques nationalités sont concernées comme les syriens, les érythréens. Enfin un certain nombre de réfugiés préfèrent tout simplement ne pas s'inscrire, de peur d'être envoyé dans un autre pays que celui où ils espèrent retrouver des amis ou de la famille. Clairement le système ne marche pas. A charge pour Emmanuel Macron qui veut donner un nouvel élan d'essayer de le réformer.
Sur son site la Commission européenne tient à jour les relocalisations.
Member States' Support to Emergency Relocation Mechanism
(As of 18 January 2018)

http://www.konbini.com/fr/tendances-2/nombre-refugies-accueillis-par-la-france-1-330/



La mort sur la route de l'exil:

D’après Flavio Di Giacomo, de l’OIM en Italie, jeudi dernier, l’OIM a appris que 263 migrants ont été secourus d’un bateau à voile d’origine inconnue et amenés au port de Crotone, en Calabre. Le personnel de l’OIM a pu parler avec les migrants débarqués, principalement des Pakistanais, des Iraquiens, des Syriens et des Afghans.
D’après leur témoignage, ces migrants ont quitté Antalya, en Turquie, à bord d’un bateau à voile le 6 janvier, avec un passeur de nationalité russe à la barre. Ils ont chacun payé entre 5 000 et 12 000 dollars pour le voyage, sommes qui ont été payées par leurs familles. Bon nombre ont affirmé avoir des proches entre autres en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.
Ces témoins ont déclaré que le passeur les avait menacés avec une arme à feu jusqu’à ce qu’il abandonne le bateau après deux jours de navigation. Lorsque le bateau à voile a rencontré une tempête, il a commencé à prendre l’eau et est devenu instable. Trois jours plus tard, les migrants, en état d’agitation et de peur, ont appelé du secours. Ce sont les bateaux des garde-côtes italiens et de la Guardia di Finanza qui ont répondu à l’appel.

« Aussi étrange que cela puisse paraître, ce n’est pas la première fois que nous enregistrons l’arrivée d’un bateau à voile transportant des migrants partis de Turquie », a expliqué Federico Soda, Directeur du Bureau de coordination de l’OIM pour la Méditerranée.
Et d’ajouter : « Il s’agit d’un phénomène connu mais très résiduel en termes de nombre (environ 1 000 arrivées depuis la Turquie en 2017) par rapport au nombre total d’arrivées. Nous ne pouvons donc pas parler de nouvel itinéraire ou être très surpris par cette information. C’est plutôt un exemple d’itinéraire moins empruntée, qui comprend des risques énormes pour les migrants qui, dans ce cas précis, ont eu la chance de survivre à une tempête en mer. »

Les 841 arrivées en Italie au 14 janvier représentent un tiers du total (2 355) d’arrivées à la même période l’an dernier. Depuis la fin juin 2017, les traversées entre la Libye et l’Italie sont beaucoup moins nombreuses même si la Méditerranée centrale reste un itinéraire courant. Le Projet de l’OIM sur les migrants disparus enregistre 176 décès le long de cet itinéraire en 2018, contre 200 à la même période l’hiver dernier (voir tableau ci-dessous).




https://www.iom.int/fr/news/arrivees-de-migrants-en-europe-par-la-mediterranee-en-2018-1-916-deces-en-mer-194


Non seulement ces personnes sont déracinées, mais en plus, elles affrontent davantage de danger : près de 5 000 personnes sont mortes noyées en Méditerranée, pour la seule année 2016, un abominable record.

Les raisons ? La guerre principalement. L'étude du HCR démontre que seulement trois pays au monde génèrent la moitié des réfugiés : la Syrie avec 4,9 millions, l'Afghanistan avec 2,7 millions et la Somalie avec 1,1 million de déplacés. D'autres conflits récents accélèrent le mouvement : au Soudan du Sud, au Yémen, au Burundi, en Ukraine, en République centrafricaine, etc.

Même si cette crise a de grande conséquence en Europe, ce n'est pourtant pas elle qui est en première ligne pour l'accueil de ces populations déracinées. La Turquie est le plus grand pays d'accueil avec 2,5 millions de personnes en 2015. Au Liban, le rapport comptabilise environ un réfugié pour cinq habitants. En comparaison avec son nombre d'habitants, le Liban est le pays qui accueille le plus de réfugiés : c'est comme si en France, on avait accueilli 17 millions de réfugiés ! Or, le nombre de personnes qui ont le statut de réfugiés politiques en France est de... 165 000 ! Le Pakistan a accueilli à lui seul 1,6 million de réfugiés afghans, et cherche aujourd'hui à les faire repartir chez eux. L'Iran absorbe, lui, 850 000 personnes. La Jordanie, 650 000. D'autres pays très pauvres d'Afrique ont eu aussi leur lot de déracinés.

La France a accueilli 10 000 Syriens depuis 2011 sur les 5 millions qui ont fui leur pays.
En dehors des dispositifs mis en place par le gouvernement, il y a aussi tous ceux qui ont gagné le territoire français par leurs propres moyens, légaux ou illégaux. Tour d’horizon des principaux dispositifs mis en place.
Ils sont parfois surnommés « les Merkel », « les Renzi » ou « les Tsipras », selon le pays depuis lequel ils ont été acheminés. En dehors des dispositifs mis en place par le gouvernement, il y a aussi tous ceux qui ont gagné le territoire français par leurs propres moyens, légaux ou illégaux. Depuis 2011, ce sont plus de 10 000 Syriens qui ont obtenu le statut de réfugié ou bénéficié de la protection subsidiaire en France, selon l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra).
Un chiffre qui peut sembler dérisoire au regard de l’ampleur de la crise migratoire et de la place qu’occupe la question des migrants dans le débat public. Près de 5 millions de Syriens ont fui leur pays, la Turquie en accueille près de 2,7 millions, le Liban plus de 1 million. Plus de 1 million de demandes d’asile ont été enregistrées en Allemagne l’an dernier.

En savoir plus sur:
 http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/03/15/refugies-syriens-les-chiffres-de-l-accueil-en-france-syrie5ans_4883220_3218.html#7quOFt5Jj8tdJvgz.99

Merci à "Madame B" pour ses renseignements supplémentaires


"Nous voulons juste vivre"
de Adel al- Hussein, Hadil al- Hussein
chez Flammarion

De la Syrie à la France, une famille sur les routes de l'exil
« Nous partons demain aux premières lueurs de l'aube. Le passeur nous a donné rendez-vous à 3 heures du matin. Il viendra nous chercher à l'entrée du camp où nous vivons. Nous partons pour un long voyage. »
En 2011, la guerre civile éclate en Syrie. Pris dans une spirale de violence qui les dépasse, des milliers de citoyens fuient leur pays. Parmi eux, Adel et Hadil, deux Kurdes.
Le couple se rencontre sur les routes de l'exil. Menacés par l'État islamique et son cortège d'horreur, ils veulent rejoindre l'Europe malgré l'incertitude. Simplement parce qu'ils veulent vivre. Accompagnés du petit frère d'Adel, ils se lancent dans un périple rythmé par la peur, la faim et l'épuisement. Ils atteindront finalement la France, où il leur faudra encore trouver leur place.
À travers leur histoire singulière, et pourtant universelle, Adel et Hadil nous racontent le déchirement du départ. Un récit sincère, profondément humain, qui nous bouleverse et nous interpelle.

https://www.amazon.fr/Nous-voulons-juste-vivre-Hussein/dp/2081400006/ref=sr_1_fkmr1_1?ie=UTF8&qid=1516480610&sr=8-1-fkmr1&keywords=Adel+Al+Hussein+%28Auteur%29+C%C3%A9lia+Mercier+%28Auteur%29+Hadil+Al+Hussein+%28Auteur%29


https://livre.fnac.com/a10288511/Adel-Al-Hussein-Nous-voulons-juste-vivre

Le 11 novembre 2015, Hadil, Adel et son frère Hussein arrivent en France après une épopée à travers la Syrie et l’Europe. La journaliste Célia Mercier retrace le périple de ce couple de jeunes Kurdes syriens.
Cela ressemble à une histoire de migration comme tant d’autres. Deux Kurdes syriens quittent leur pays en guerre, traversent la Méditerranée et découvrent la France. Et pourtant, ce récit laisse découvrir des personnages d’une épaisseur singulière, s'exprimant à la première personne. Nous voulons juste vivre donne à voir une geste familiale et communautaire, et retrace le parcours universel des demandeurs d’asile.
Hadil et Adel se rencontrent dans un camp de réfugiés au Kurdistan irakien, en 2013. Mais leur sort se scelle presque 15 ans plus tôt, entre Damas et Qamishlo, deux zones syriennes où vivent des Maktoums, les Kurdes apatrides. L’histoire du pays est dense, sa géographie aussi. Pour mieux comprendre, le récit s’accompagne d’une carte de la région et de nombreuses notes explicatives.
Adel est originaire de Set Zaynab, près de Damas. Il grandit dans une famille kurde prospère mais illettrée : les Maktoums n’ont qu’un accès restreint à l’éducation, et pas d’existence politique et civique officielle. Adel a huit ans quand Hafez el-Assad meurt en juin 2000. Un couvre-feu est décrété, les portes repeintes en noir en signe de deuil. Pas celle d’Adel. Son père, qui soutient secrètement de grands leaders kurdes, se méfie du gouvernement et ne regrettera pas Assad qui n'a rien fait pour améliorer les conditions de vie des Maktoums. Jeune adolescent, Adel n’est pas encore politisé. Il sait juste que “le gouvernement empêche [les Kurdes] de réaliser [leurs] rêves.”
Pendant ce temps, au nord du pays, grandit Hadil. Née en 2000, elle ne vit pas vraiment les émeutes historiques de mars 2004 où Kurdes et forces de l’ordre s’affrontent après un match de football. C’est pourtant le début de fortes tensions politiques et économiques dans la région de Qamishlo. Sa famille fuit l’agitation et s’installe à Damas.
La migration comme projet de vie
Adel veut quitter la Syrie où sa communauté n’a pas d’avenir économique ou politique. “Pourquoi n’ai-je pas le droit de partir alors que je n’ai même pas d’existence légale ici ?”, se demande-t-il. 2011 : les révolutions en Tunisie et en Égypte influencent les Syriens qui demandent plus de démocratie. Adel ne se sent pas solidaire des Arabes qui manifestent car ils ne soutiennent par le combat kurde.
En 2011, le président syrien offre aux Maktoums un “cadeau empoisonné” qui change la donne. Ils vont enfin pouvoir acquérir la nationalité syrienne… À condition d’effectuer leur service militaire. Pour Adel, hors de question “d’aller tuer des innocents pour Bachar el-Assad”. C’est le déclic. Alors qu’il commence à manifester devant la mosquée après la prière, Adel est identifié par des agents du régime. Il est en danger et choisit de fuir avec un oncle en direction du Kurdistan irakien.
Hadil a alors 12 ans. Dans sa paisible région de la Ghouta ont lieu des enlèvements de jeunes filles et des explosions de voitures piégées. En mars 2013 la guerre civile s’aggrave. Hadil et sa famille doivent quitter le pays.
“Après la Grèce, tout ira bien”
C’est sur le camp de Domiz, “jungle urbaine improvisée”, au Kurdistan irakien, qu’Hadil et Adel vont se rencontrer, parmi les milliers de Kurdes syriens hébergés dans des tentes de fortune. Et se marier en août 2014, sans grande pompe. À deux heures du camp plane désormais la menace de l’Etat islamique qui a pris le contrôle de Mossoul depuis quelques mois. Hadil est choquée : “Je n’ai jamais entendu parler de cette organisation, mais très vite, des révélations, toutes plus atroces les unes que les autres, arrivent à mes oreilles”.
Il faut partir, quitter l’Irak. En août 2015, l’Allemagne d’Angela Merkel ouvre ses portes aux réfugiés. Les jeunes mariés préparent leur périple. Leur grande peur : la noyade en mer Méditerranée. Hadil ne cesse de se répéter : “Après la Grèce, tout ira bien.” Elle pense à la photo du petit Aylan Kurdi, retrouvé mort sur une plage. Le voyage commence, avec un groupe de dix Kurdes syriens dont une femme enceinte et des enfants. Les passeurs sont parfois véreux, les nuits courtes et la nourriture rare. La solidarité communautaire aide le couple à tenir au fil des étapes d’un voyage épique dont, depuis l’Europe, on entend beaucoup parler sans rien en connaître.
Turquie, Grèce, Slovénie, Macédoine peut-être ? Autriche… Et l’Allemagne, enfin, où ils songent à s'installer. Le temps de recevoir un appel alarmant de la sœur d’Adel. Depuis la ville de Brême où elle vit depuis 4 ans, elle les dissuade de rester : “Il n’y a pas de place pour vous ici, les gens en ont assez des réfugiés… ne restez pas dans ce pays !” Mais où aller, alors ? Adel tranche naïvement en faveur de la France, la veille du départ, en tapant simplement “accueil réfugiés” dans le moteur de recherche de son téléphone.
Sains et saufs
Avec 20 euros en poche, Hadil, Adel et son petit frère Hussein prennent un train pour Paris. Ils s'attendent à un accueil chaleureux de la part des ONG locales. À l’arrivée, personne sur le quai. Hadil a la gorge nouée : “Personne ne nous attend ici”. La famille dort dans un jardin public pendant une semaine. Ils sont invisibles, les employés de mairie ne comprennent pas l’arabe, et Paris semble sans ressources. Et pour cause : ils ne sont pas à Paris mais à Juvisy, dans la grande couronne, comme leur apprend Kawa, un Kurde syrien installé en France depuis sept ans.
La fameuse solidarité kurde va une fois de plus leur venir en aide. Kawa a un réseau et se rapproche de l’ancien maire de la ville. Celui-ci dirige la famille vers les Charles et Elizabeth Condamines, retraités membres de l’association d’aide aux réfugiés de la ville. Pendant plus d’un an, ils vont accompagner Adel et Hadil dans leurs démarches administratives. Ils les hébergent, leur apportent un soutien affectif et linguistique. Ce travail bénévole, ils l’effectuent au nom d’une solidarité citoyenne que, selon eux, l’État contrarie. “On voudrait décourager les demandeurs d’asile et en particulier les mineurs qu’on ne s’y prendrait pas autrement”.
Le récit s’achève sur la naissance de Berivan, le premier enfant d’Adel et Hadil. Hadil l’a mise au monde pendant son année de 3e au collège Delalande de Juvisy, où elle apprend le français. La petite fille est le symbole du nouveau départ de la famille Al Hussein. Adel conclut ainsi : “Elle ira à l’école, elle grandira dans un pays en paix. Je sais que la Syrie, notre pays, ne connaîtra pas la paix avant un long moment. Nous verrons bien si le destin nous invite à retourner chez nous un jour.”


(Julia Benarrous)

Alors certains vont peut-être me dire: "Oui, et alors qu'est ce que tu fais toi?"
En 2017, un convoi organisé par des particuliers, avec des camions remplis de lait maternisé, de médicaments et de produits nécessaires est parti du Tarn, pour la grèce. En famille, entre amis, ils se sont organisés pour créer et conduire ce convoi eux-même. Ils ont lancé un appel sur internet, car ils avaient aussi besoin d'argent pour payer des avocats sur place pour permettre à certains réfugiés de pouvoir sortir des camps et obtenir une relocalisation quelque part dans un autre pays Européen. J'envois de l'argent à ce groupe pour payer ces avocats!
C'est malheureusement tout ce que je peux faire, juste une goutte d'eau! 




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