Pâques

Pâques
La vie est remplie d'éclats de lumière si on veut bien les voir!
La beauté de la nature, la créativité des humains, la tendresse des animaux et certaines pensées sont là sur ce blog pour nous le rappeler tous les matins!

9 mai 2018

Enfants du monde

Les enfants Syriens sans école

D'abord, il faut pouvoir y aller!

Dans de nombreuses villes la route vers l'école ressemble à cela .


Classe d'école près de Damas le 7 mars 2017


Couloirs scolaires à la périphérie de Damas 9 novembre 2017



Leçon de défense civile. Que devrait-on faire pendant les frappes aériennes


Mais voilà ce qui arrive trop souvent!


Une salle de classe endommagée après un bombardement dans le village de Hass dans le sud de la province syrienne d'Idleb


Chaussures d'écoliers syriens après une frappe aérienne....

Pourtant, malgré ça, la syrie essaye de continuer à faire l'école à ses enfants, comme elle peut.
Ecole temporaire dans le sud de la Syrie- 10 novembre 2016


Élèves de l'école à la Douma Syrie, 18 septembre 2017



COMMENT LES ENFANTS APPRENNENT DANS LES ÉCOLES DE LA SYRIE DÉCHIRÉE PAR LA GUERRE.

La guerre en Syrie dure depuis 7 ans déjà. Néanmoins, la vie continue ici. Et bien que de nombreuses villes soient détruites par les bombardements, il est nécessaire d'étudier et de travailler d'une manière ou d'une autre. Voyons comment les enfants vont à l'école en Syrie.
Vingt-deux enfants et six enseignants ont été tués dans des raids menés mercredi 26 octobre 2016 contre une école dans la province syrienne d’Idleb (nord-ouest), a indiqué l’Unicef.
31 octobre 2017
Aujourd’hui, en Syrie, envoyer ses enfants à l’école, c’est les mettre en danger. Une école sur trois ne fonctionne plus. Celles qui ont été endommagées ou détruites par les combats ne sont souvent pas reconstruites. Certaines sont utilisées comme centre d’accueil pour les personnes déplacées. D’autres sont tout simplement inaccessibles, dans des zones de combats ou des territoires assiégés.
 6,3 millions de Syriens sont désormais des déplacés internes. Dans les camps, des cours sont parfois dispensés dans les mêmes tentes qui servent d’abris. Jusqu’à quarante enfants peuvent se retrouver serrés dans un petit espace. La situation dans les écoles n’est guère mieux. Selon l’UNICEF, le secteur éducatif a perdu 150 000 professeurs et éducateurs, ce qui affecte énormément la qualité de l’enseignement.
Mais pour beaucoup de familles, qui n’ont même pas de quoi manger, le retour à l’école n’est pas la première préoccupation. Après six longues années de guerre, les économies des familles se sont épuisées, de nombreux commerces ont été détruits, des fermes abandonnées. Beaucoup de familles syriennes n’ont plus de sources de revenus et ne reçoivent pas ou trop peu d’aide pour subvenir à leurs besoins les plus basiques : eau, nourriture, vêtements. Certaines n’ont pas d’autres choix que de faire travailler leurs enfants. Il arrive même que les enfants soient les seuls à subvenir aux besoins de leur foyer. Cela arrive la plupart du temps dans les familles dont le père a été arrêté, emprisonné ou tué. Dans le sud de la Syrie, où l’économie repose sur l’agriculture, des enfants sont obligés de travailler dans les fermes locales, où le risque d’exploitation est élevé.


Ces photos datent de fin 2017! Qu'en est-il aujourd'hui?


2018
Comment mener une vie d'enfant dans un pays en guerre ? Enfants évacués de Douma, la Ghouta, le 13 mars 2018.
Après sept années de guerre en Syrie, le conflit est toujours aussi sanglant et dévastateur. Plus de cinq cent mille morts et disparus, des millions de réfugiés éparpillés aux quatre coins du monde et des millions de déplacés à l’intérieur de la Syrie. Quel avenir pour les enfants syriens, au milieu de ce chaos ? Un enfant né au début de la guerre en 2011, est âgé aujourd’hui de sept ans et n’a potentiellement jamais été scolarisé. 
La guerre en Syrie, tue les hommes, défigure les villes, et brise la société. Des millions d’enfants syriens n’ont jamais connu l’école. Ils n’apprennent ni à lire ni à écrire. Une génération sacrifiée. « Nos parents refusent qu’on aille à l’école parce que nos écoles sont bombardées. Beaucoup d’enfants sont morts à l’école. Nos parents ont peur pour nous », confie la petite M., huit ans, dans la province d’Idlib. « Mais aujourd’hui, avec les écoles cachées, la situation a changé et nous pouvons de nouveau aller en classe », se réjouit la fillette.
Des femmes , se portent alors volontaires et s’improvisent institutrices ou enseignantes. Aujourd’hui elles s’occupent d’enfants entre six et seize ans. « Certaines d’entre nous enseignaient déjà avant la guerre. Les autres sont toutes diplômées », confie Thana*, qui s’occupe des petites sections. « Idlib et Maarat Al Nouman sont des villes sinistrées. Le régime ne s’est pas juste contenté de tuer les civils ici, son aviation et l’aviation russe ont détruit nos écoles. L’école, c’est la vie, c’est l’avenir de nos enfants », s’emporte la jeune femme, avant de poursuivre : « Nous avons rejeté l’idée d’une génération d’enfants syriens illettrés, analphabètes. C’est pour cela que nous avons mis en place ces écoles cachées. Ces écoles sont à l’abri des bombardements, elles sont en dehors des villes et les classes sont toutes en rez-de-chaussée. Nos enfants ont le droit au savoir c’est leur droit le plus élémentaire. »
 « L’aide internationale qui arrive en Syrie ne doit pas se limiter seulement à la nourriture et aux médicaments ». « Nous avons une grande responsabilité. Avoir fondé cette école alternative signifie que les enfants vont recevoir une éducation. Les organisations humanitaires françaises ou autres, aident déjà énormément le peuple syrien mais il faut comprendre que l’éducation est une priorité au même titre que le reste de l’aide humanitaire », insiste le directeur d’école.
« J’adresse un message aux organisations humanitaires françaises : aidez les enfants syriens à avoir une éducation. Dans les zones libérées, les enfants doivent pouvoir continuer d’aller à l’école. Au-delà des frappes aériennes du régime, la déscolarisation est elle-même une bombe à retardement »
(Pas de nom, ni d'adresse de sites volontairement)

L'école pour les réfugiés Syriens au Liban:


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Pauvre humanité ...
Bises
Tinie des Landes

Nadezda a dit…

La fin de notre civilisation, nous n'avons pas su protéger nos enfant , notre futur. Bisous !